BAB’So, au secours de l’homme à la mer

BAB’So est un dispositif de secours qui permet d’augmenter la visibilité de l’homme à la mer. Un dispositif qui trouvera sa place à de nombreux moments, sur de nombreux pratiquants de loisirs nautiques et plaisanciers.

BAB’So est un dispositif de secours imaginé par une bretonne, Anne-Sophie Fredez-Bataille. Celui-ci permet de rendre plus visible une personne tombée à l’eau, ou en détresse.

Un système simple et intelligent

Le système se porte sur soi, au poignet, à la cheville ou à la ceinture. En effet, il est de taille modeste et très léger. Il pèse moins de 80 grammes. Ce qui le rend très discret à l’usage.

Le système est d’une simplicité très intelligente. Lorsque la personne tombe à l’eau, elle active le dispositif, elle-même, en tirant sur une bandelette . Celui-ci s’active en moins de 10 secondes pour augmenter sa visibilité d’environ 150 mètres.

L’idée n’est pas de remplacer un autre système de secours. Il se portera en complément d’un gilet de sauvetage, par exemple. En effet, rester à la surface est une chose. Etre vu en est une autre.

BAB’So est un kit compact regroupant un ensemble de dispositifs de secours (repérage et identification) ne nécessitant ni énergie ni réseau (téléphone, GPS…).

Le système BAB’So est composé des éléments suivants :

  • Une flamme flottante de couleur vive à agiter comme un drapeau (ou à poser) avec un mat rigide, équipé de :
  • Bandes rétro-réfléchissantes et de bandes à effet miroir pour se signaler par une source lumineuse (soleil, phare, torche…).
  • Tubes à casser émettant, pendant 10 heures, une lumière phosphorescente, visible dans le noir.
  • Sifflet.
  • Drisse pour laisser dériver le drapeau, s’accrocher, s’extraire.
  • Bande d’identification personnelle et médicale, pour être reconnu.

A quel moment l’utiliser?

Les raisons de l’utiliser sont nombreuses. Bien évidemment, on pense aux kayakistes, véliplanchises, seurfer et kitesurfer et tout pratiquant de loisirs nautiques. Mais le plaisancier n’est pas en reste. La conceptrice l’explique très bien :

« J’ai effectué par moi-même les tests à plusieurs reprises : un bateau me laissait seule, au large, dans des mers houleuses et parfois des vagues de plus de 2 mètres. Une fois totalement perdue de vue, c’est bien grâce au dispositif de la BAB’So que l’équipage me retrouvait »

En effet, quand je pense, par exemple, à ma petite personne. Pour aller sur mon bateau, qui se trouve au mouillage en plein courant, je prends une petite annexe. Même avec un gilet de sauvetage, si je tombe à l’eau, j’aimerais tout autant qu’on me voie rapidement, avant de me trouver en pleine mer. Autre situation à envisager : je suis en mer, en solitaire ou en famille. La situation est la même, si le bateau continue sa route, il va être compliqué de me retrouver rapidement. SI dans certaines zones, l’été, il y a du passage, ce n’est pas toujours le cas en printemps ou à l’automne.

Bref, cette idée est la bienvenue à notre bord. Que dis je, à notre poignet…

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